L’Indochine française 2000 ans d’histoire

la première partie :

la deuxième partie :

Mon ancêtre Pham Phu Thu côté mon grand pere.
PHAM PHU Thu, côté mon grand-père, qui était numéro deux, vice-ambassadeur de la délégation venue en France pour négocier le traiter de paix et reçu par Napoléon III en 1863. Dès son début de sa carrière, il avait eu le courage de critiquer le Roi du Vietnam qui ne faisait pas le travail dans l’intérêt général, négligeait l’intérêt de son peuple. Comme il a osé faire ça avec le Roi, on l’avait démis de ses fonctions et il a été renvoyé pour élever les chevaux. (vous voyez, il se sacrifie sa carrière personnelle pour garder ses convictions, dans l’inrérêt de son peuple). Il a repris ses fonctions quelques années plus tard puis partir en France et en Espagne, dans le but de négocier la paix (racheter les provinces perdues). Au retour dans son pays, quelques années après son voyage en France, il a été désigné par la dynastie pour négocier avec les Français colonisateurs. Mais comme il était droit, franc, humain, toujours avec son esprit de justesse, l’équité pour son peuple (le contraire des quelques autres vietnamiens opportunistes). Et les Français, (face à une personne qui les comprend) en position de force ne veulent pas de lui comme interlocuteur, ils font la pression et finalement, il n’assurait plus sa qualité de l’interlocuteur pour la négociation avec les Français. Un autre, docile, opportuniste avait été désigné à sa place pour faciliter la tâche-”devoir de civiliser” (Victor Hugo) des Français.

Pham Phu Thu en France
Document sur le site de Hervé Bernard, Arrière Petit Fils de l’Amiral Henri Rieunier ici.

Mon ancêtre Hoang Dieu, côté ma grande-mère paternelle
HOANG Dieu, côté ma grand-mère, chef de la province d’Hanoi, s’occupant du Nord du Vietnam, le Tonkin, face à l’attaque de la citadelle par les militaires Français, soutenus par la politique de Jules Ferry, père de l’école laïque et partisan de la colonisation. Il ne pouvait garder la citadelle, il a préféré de se donner la mort pour garder sa dignité. Nous pouvons voir sur la site internet du ministère de la défense l’assistance du général Salan, commandant en chef en Indochine après la mort du général de Lattre à la cérémonie de la promotion “Hoang Dieu” à l’école des Cadres de Dalat en 1952.
Eux, ce sont des patriotes, ils veulent la justice pour leur peuple, ils consacrent leur vie pour le peuple. C’est pour cela que j’ai aussi leur patriotisme dans mon sang. Mais, comme je vis ici, en France. La France est mon pays. Je donne ma vie pour la France, ma Nation. Je suis Français patriotique qui voit comme vous que notre pays va mal. C’est pourquoi, mon combat. Cuong PHAM PHU.

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