Des Rapatriés français d’Indochine

Après les accords de Genève sur le Vietnam signés en juillet 1954, lorsqu’une grande partie des ressortissants Français d’Indochine durent rentrer en France, l’État réquisitionna d’anciens camps militaires pour en faire des centres d’accueils. Sainte Livrade sur Lot fût l’une de leur destination. Le Centre d’Accueil des Français d’Indochine (CAFI) de Sainte Livrade existe toujours. Voici la présentation par mon ami Daniel FRËCHE, Président de l’Association CEP (COORDINATION DES EURASIENS DE PARIS) :

Il y a 60 ans, signature de l’accord de Genève

Il y a 60 ans, signature de l’accord de Genève marque la fin de la guerre d’Indochine française (Laos, Vietnam, Cambodge) :

Sur mon Facebook, le Facebook de Cuong PHAM PHU :

Les Français d’origine asiatiques doivent participer au débat de l’avenir de notre pays car c’est une composante de notre nation, la France :

La mort de Jacques Vergès

Jacques Vergès a du caractère, il sait ce que c’est le métissage (né en Thailande, père français de la Réunion, mère vietnamienne) qui lutte aussi pour Algérie. Et pendant ce temps, les Français d’origine asiatique sont contents de leur sort, citoyens de seconde zone. C’est pour cela mon combat, ma lutte pour faire avancer les Français d’origine asiatique, les faire sortir de leur ghétto, leur nonchalants.

L’Indochine française 2000 ans d’histoire

la première partie :
http://www.youtube.com/watch?annotation_id=annotation_506178&feature=iv&src_vid=ffjhCqmcInQ&v=KB71WvWVEsE

la deuxième partie :
http://www.youtube.com/watch?annotation_id=annotation_66013&feature=iv&src_vid=KB71WvWVEsE&v=ffjhCqmcInQ

Mon ancêtre Pham Phu Thu côté mon grand pere.
PHAM PHU Thu, côté mon grand-père, qui était numéro deux, vice-ambassadeur de la délégation venue en France pour négocier le traiter de paix et reçu par Napoléon III en 1863. Dès son début de sa carrière, il avait eu le courage de critiquer le Roi du Vietnam qui ne faisait pas le travail dans l’intérêt général, négligeait l’intérêt de son peuple. Comme il a osé faire ça avec le Roi, on l’avait démis de ses fonctions et il a été renvoyé pour élever les chevaux. (vous voyez, il se sacrifie sa carrière personnelle pour garder ses convictions, dans l’inrérêt de son peuple). Il a repris ses fonctions quelques années plus tard puis partir en France et en Espagne, dans le but de négocier la paix (racheter les provinces perdues). Au retour dans son pays, quelques années après son voyage en France, il a été désigné par la dynastie pour négocier avec les Français colonisateurs. Mais comme il était droit, franc, humain, toujours avec son esprit de justesse, l’équité pour son peuple (le contraire des quelques autres vietnamiens opportunistes). Et les Français, (face à une personne qui les comprend) en position de force ne veulent pas de lui comme interlocuteur, ils font la pression et finalement, il n’assurait plus sa qualité de l’interlocuteur pour la négociation avec les Français. Un autre, docile, opportuniste avait été désigné à sa place pour faciliter la tâche-”devoir de civiliser” (Victor Hugo) des Français.

Pham Phu Thu en France
Document sur le site de Hervé Bernard, Arrière Petit Fils de l’Amiral Henri Rieunier ici.

Mon ancêtre Hoang Dieu, côté ma grande-mère paternelle
HOANG Dieu, côté ma grand-mère, chef de la province d’Hanoi, s’occupant du Nord du Vietnam, le Tonkin, face à l’attaque de la citadelle par les militaires Français, soutenus par la politique de Jules Ferry, père de l’école laïque et partisan de la colonisation. Il ne pouvait garder la citadelle, il a préféré de se donner la mort pour garder sa dignité. Nous pouvons voir sur la site internet du ministère de la défense l’assistance du général Salan, commandant en chef en Indochine après la mort du général de Lattre à la cérémonie de la promotion “Hoang Dieu” à l’école des Cadres de Dalat en 1952.
Eux, ce sont des patriotes, ils veulent la justice pour leur peuple, ils consacrent leur vie pour le peuple. C’est pour cela que j’ai aussi leur patriotisme dans mon sang. Mais, comme je vis ici, en France. La France est mon pays. Je donne ma vie pour la France, ma Nation. Je suis Français patriotique qui voit comme vous que notre pays va mal. C’est pourquoi, mon combat. Cuong PHAM PHU.

Voeux de Cuong PHAM PHU pour la nouvelle année

Vœux de Cuong PHAM PHU pour l’année 2013.
La nouvelle année arrive. Je souhaite 2013 est une année de l’espoir et de réussite pour vous et ceux qui vous sont chers. J’espère que cette nouvelle année apporte à notre pays et à tous nos compatriotes de toutes origines confondues une bonne santé et du bon succès dans tous les domaines.
Que tous les citoyens non-asiatiques épaulent leurs compatriotes d’origine asiatique afin qu’ils puissent contribuer au progrès de notre pays en idée et, également en participation active dans la gestion de notre pays.
Ce sont mes vœux les plus sincères et plus forts.
Vive la République !
Vive la France !
Vive toutes les composantes de notre Nation, la mère patrie généreuse pour ceux qu’elle accueille depuis toujours.
Cuong PHAM PHU
Conseiller municipal de Lognes
Ancien candidat aux élections législatives en Seine-en-Marne (juin 2012)
Ancien candidat aux élections cantonales, Canton de Torcy, Bussy-Saint-Georges…(mars 2011)
Fondateur du Cercle de réflexion sur l’avenir des Français d’origine asiatique

Un africain qui retrouve ses racines au Vietnam

Savez vous que des milliers de nord et africains ont été en Indochine française dont j’ai parlé déjà dans mon article sur les Français d’origine asiatique.
Voici une histoire émouvante d’une personne et qui me soutient lorsque j’étais candidat pour être Député de Seine-et-Marne en juin 2012 :

Extrait – Dédicace du livre

À tous les soldats africains morts sur le champ de bataille au Viêt Nam. Ils ignoraient souvent la cause pour laquelle ils combattaient dans ce pays. Beaucoup y sont morts, sans véritablement laisser de traces dans la dignité, comme du bétail destiné à la consommation. Nous n’avons pas le droit de les oublier. Ils sont tombés au champ d’honneur, pour la gloire et la grandeur de la France. Une stèle funéraire, ou un mémorial, devrait être érigée pour eux dans chaque pays d’Afrique concerné. Nous avons un devoir de mémoire pour honorer ces vaillants héros d’une guerre, dont les enjeux ne les concernaient pas directement.

À tous les mutilés africains et à tous les Anciens Combattants d’Afrique de la guerre du Viêt Nam. Ils sont nombreux à vivre à ce jour en dessous du seuil de pauvreté, parfois dans une déchéance totale. Pourtant, ils ont permis d’une certaine manière à la France d’éviter une cinglante humiliation au Viêt Nam, malgré la défaite historique de Diên Biên Phu, au nord-ouest du Viêt Nam, près de la frontière du Laos. Aujourd’hui, ces valeureux vétérans vivotent. Ils perçoivent des pensions de retraite ridicules et outrageusement discriminatoires de l’Etat français. Ces allocations sont sans aucune commune mesure avec les innombrables sacrifices consentis pour la « mère-patrie » de l’époque coloniale. Des décisions ont été prises, seulement en 2007, pour corriger cette injustice, mais elles tardent à se mettre en place.

À tous les enfants et petits-enfants des Anciens de l’Indochine dont les parents ont été des soldats en provenance d’Afrique, de France ou des Etats-Unis d’Amérique. Nous sommes la manifestation du témoignage d’une période stupide et horrible de l’histoire de l’humanité. Soyons aujourd’hui la passerelle socioculturelle de la fraternité entre tous les peuples du monde.

À tous ceux qui cherchent, parfois désespérément, un parent cher, un père, une mère, un fils, une fille, un époux, une épouse, un être qu’ils chérissent. Ils peuvent avoir le cœur meurtri par l’angoisse d’un échec dans leurs investigations. Je les exhorte à ne jamais perdre espoir malgré le découragement qui les harcèle. La bataille qu’ils mènent est noble. Les crises émotionnelles sont fréquentes et parfois imprévisibles. Elles doivent fortifier leur détermination et leur pugnacité à poursuivre ce juste combat : atteindre leur objectif, contre vents et marées. La victoire finale est à ce prix.

À tous ceux qui s’y reconnaîtront d’une manière ou d’une autre, par une projection rétrospective des traitements iniques endurés et des frustrations poignantes vécues dans leur enfance ou dans un passé récent. Ils étaient à une certaine époque, et peut-être même toujours, la proie toute désignée d’une injustice flagrante de leur environnement. Quelles recommandations leur prodiguer ? Le pardon n’est-il pas la réponse à ces épreuves vexatoires et à ces pratiques oppressives ? C’est certainement une piste à explorer.

Introduction

Roger Morati est originaire de la colonie française de Côte d’Ivoire, en Afrique de l’Ouest. Comme de nombreux Africains, il est enrôlé de force comme supplétif de l’armée française. Il part pour le front au Viêt Nam, puis en Algérie. Démobilisé, il rentre en Côte d’Ivoire. Son fils, Jansen Morati, le rejoint en famille, après avoir séjourné six ans dans un établissement à caractère social. La vie du jeune Jansen prend alors une tournure dramatique.  Dans sa solitude de souffre-douleur de ses parents, Jansen cherche à s’accrocher, avec acharnement et obstination, à un point d’ancrage. L’image de sa mère, dont il n’a aucun souvenir, lui revient sans cesse à l’esprit. Il s’agrippe désespérément à cette bouée de sauvetage imaginaire. Il veut la rejoindre à tout prix, sans véritablement mesurer l’ampleur d’un tel projet démentiel.

Adolescent, son rêve utopique de gamin fait progressivement place à une volonté farouche à rechercher sa mère. Il lui faut absolument réussir ses études pour envisager sereinement une telle aventure. Jansen Morati est toutefois quelque peu perturbé par un certain nombre d’appréhensions. Des images terrifiantes et révoltantes sur le Viêt Nam s’entrechoquent sans cesse dans son esprit. Les séquences TV, montrant les bombardements au napalm des B52 américains contre la population vietnamienne l’indignent. Sa mère n’est-elle pas parmi ces victimes innocentes ? L’évacuation en catastrophe des derniers soldats américains et du personnel de l’ambassade des Etats-Unis à Saïgon le 30 avril 1975 le laisse perplexe. Il est cependant scandalisé de voir les scènes de reportage télévisé de ces nombreux Vietnamiens refoulés sans ménagement aux grilles de cette représentation diplomatique. Les troupes du Général Vô Nguyên Giap sont sur le point de s’emparer de Saïgon, la capitale du Viêt Nam du Sud. Les cris des femmes et des enfants, suppliant de les laisser franchir le portail de l’ambassade des Etats-Unis, lui transpercent le cœur. Sa mère, qui s’est probablement rangée du côté de l’Occident depuis la défaite de la France face au Viêt Nam, n’est-elle pas dans cette foule compacte ? N’y aura t-il pas des déportations et des règlements de compte après le départ des Américains ? Peut-être sa mère a-t-elle cherché à fuir par la mer ? A quel prix ? Les naufrages des « boat people » vietnamiens sont une véritable catastrophe humanitaire. Souvent ces malheureux fugitifs sont jetés à la mer par les pirates qui les attaquent pour les dévaliser. Sa mère ne fait-elle pas partie de ces victimes ? A moins que son embarcation ait chaviré quelque part, en mer de Chine ? Les chances de retrouver les traces de sa mère s’amenuisent dans son esprit, mais elles renforcent sa détermination à se rendre au Viêt Nam pour en avoir le cœur net.

Adulte, Jansen Morati focalise sa raison d’être sur un objectif extrêmement précis : réussir son parcours professionnel à tout prix. Il veut ainsi accéder à un certain statut social pour se donner les moyens financiers d’envisager un voyage au Viêt Nam. Sa promotion en entreprise est heureusement au rendez-vous. C’est une chance inespérée pour lui. Le déclic pour entreprendre ce voyage peut maintenant être enclenché. Avant de passer à l’action, des questions, de plus en plus récurrentes dans ses méditations, deviennent obsessionnelles. Comment retrouver sa mère ? Par où commencer ? Où peut-elle bien être ? Est-elle toujours en vie ? Comment les Vietnamiens vont-ils accueillir celui dont le père les a combattus pendant la guerre ? N’est-ce pas risqué d’entreprendre un déplacement au Viêt Nam ? Après maintes réflexions, la décision de Jansen Morati est prise. Il doit se rendre sur place au Viêt Nam pour rechercher sa mère et ses parents maternels.

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Gérard Longuet – la repentance – Les Français d’Asie

En tant que Fondateur du Cercle de réflexion sur l’avenir des Français d’origine asiatique je fais la promotion également à travers mon Blog et pour participer à la promotion c’est-à-dire l’avancement des diversités nationales françaises pour qu’elles puissent jouer leur rôle de citoyen à part entière tout particulièrement des Français d’origine asiatique puisqu’ils sont sous représentés proportionnellement  à leur nombre au niveau national. Je pense que les talents d’origine asiatique formés par l’Etat français mais non utilisés sont un gaspillage honteux pour notre Nation.
A ce titre, j’exprime mon point de vue sur la repentance de l’Etat français relativement au problème de la colonisation française dans le monde. J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur ce problème. La colonisation a un bon côté puisqu’elle permet l’évolution sociale, sanitaire, communicatif, éducatif…de ces pays colonisés. A vrai dire, dans le monde il n’y a aucun pays qui n’a pas été colonisé totalement ou partiellement pendant une période.
Mes ancêtres vietnamiens étaient colonisés tout comme les nord et africains. Je remarque que les colonisés asiatiques de par leur religion ? leur mentalité ? leur philosophie ? n’ont jamais réclamé la repentance alors que par exemple la guerre en Indochine faite par la France, par les Japonais,  était beaucoup plus terrible. Parlons aussi des bombes versées uniquement sur le Laos lors de la guerre américaine était beaucoup plus que toutes les bombes versées pendant la seconde guerre mondiale.

Nous avons entendu déjà souvent des personnes faisant partie des diversités nationales françaises réclamaient la repentance de la France. Tant que cette idée existe parmi les Français, notre Nation ne sera jamais unie.

En tant que promoteur des Français d’origine asiatique je pense que le jour où les politiciens français appliquent non pas la parité comme ils ont fait pour les femmes mais juste l’équité pour les Français d’origine asiatique au niveau de la représentation nationale dans tous les échelons de l’Etat ; Ce jour là, il y aura de moins en moins de compatriotes qui pensent à la repentance.
Quand la parité est appliquée c’est-à-dire il y aura des compatriotes d’origine asiatique en proportion de sièges à côté de tous les autres communautés, français de souche, français d’origine arabe, français d’origine africaine et d’autres origines ; Les Français d’origine asiatique auront donc l’occasion de peser de tout leur poids dans les discussions pour atténuer petit à petit ce retour en arrière non seulement inutile mais en plus il y a un effet diviseur.

Notre nation dans cette période de crise non seulement a besoin de l’argent pour résoudre notre problème et dans cette résolution ce qu’on a besoin plus c’est l’union car l’union fait la force.

Les parents des Français d’origine asiatique paient déjà très cher toutes ces guerres car par exemple après le film Indigènes, les combattants étrangers participent aux guerres françaises bénéficient des augmentation de retraite alors que ceux d’Asie n’ont pas eu ce droit et presque 100.000 soldats  d’origine asiatique sont morts au combat pour la France. Et, comme vous savez tous que par exemple il y avait 20.000 vietnamiens qui travaillaient dans les champs de sel, dans les rizières dans le Sud après la guerre, à pied nu. C’est grâce à eux que le riz français est né en Camargue. Ils n’ont pas été déclarés donc pas de retraite et c’est Michel Charasse, ami intime du premier cercle de François Mitterrand avait donné le refus. Alors où est la justice ? Où est l’équité ?

Cuong Pham Phu

La promotion de la francophonie – Le Courrier du Vietnam

La langue française s’utilise moins et cela veut dire certainement que l’influence de la France diminue. Cela veut dire aussi que les pays anciennement colonisés donnent la priorité à la langue anglaise (ancien ennemi héréditaire). Ils se tournent inexorablement vers l’anglais pour des raisons que nous connaissons bien. Le meilleur exemple est que les pays de l’ex-Indochine française (Laos, Cambodge, Vietnam) malgré leur ancien ennemi américain choisissent l’anglais pour « communiquer » avec le monde. Pourtant il y a un espoir.
Depuis 18 ans, au Vietnam, l’unique journal francophone, le seul journal édité en français continue à nous informer dans notre langue. Il s’agit du Courrier du Vietnam. Par conséquent, c’est un honneur pour la France ainsi que pour nos compatriotes d’origine vietnamienne d’être encore considérés et apprécies par le Vietnam. Je reprends donc les mots de Monsieur Hervé Fayet qui enseigne le français au Vietnam depuis de longues années, plus de dix ans et je vous encourage mes chers compatriotes à prendre massivement des abonnements à cet hebdomadaire (Le Courrier du Vietnam). Ceci permettra de renforcer le journal, de le faire connaître au plus grand nombre et de lui donner un poids plus important parmi les nombreuses publication vietnamiennes.
Le sujet est important car notre nouveau Président M. François Hollande a participé la semaine dernière au Sommet de la Francophonie pour cela entre autres, la diffusion du français.
Il est très nécessaire que les nouvelles du Vietnam, des Vietnamiens continuent d’être diffusées de part le monde entier dans la langue de Molière.
C’est positif pour la France, la langue française, les Français d’origine asiatique dont les Vietnamiens d’ici et d’ailleurs.
Je compte sur vous et vous pouvez compter sur moi pour la promotion de la francophonie, de l’amitiés de la France avec tous les peuples dans le monde particulièrement ceux de l’Asie et de l’ex-Indochine française.
Amicalement
Cuong PHAM PHU
Elu, conseiller municipal de Lognes
Fondateur du Cercle de réflexion sur l’avenir des Français d’origine asiatique
Ancien candidat pour être Député en Seine-et-Marne (77).

Son site web : Le Courrier du Vietnam.

Du fleuve rouge au Mekong – musée Cernushi

Au début du XXe siècle, l’Etat français encouragea des artistes à enseigner et à établir des écoles d’art ici comme dans ses autres colonies. En 1910, il créa le Prix de l’Indochine qui offrit à des artistes français une bourse en Indochine. Cette présence artistique contribua à l’ouverture en 1924 de l’Ecole des Beaux-Arts de Hanoï, sous la direction du peintre Victor Tardieu, appuyé par un jeune Vietnamien, Nguyen Nam Son. L’Ecole accueillit de nombreux professeurs qui formèrent les artistes indochinois aux techniques occidentales: architecture, peinture, sculpture, arts appliqués. Des écoles d’arts appliqués furent également créées.
Témoignages émouvants d’une fusion entre deux civilisations, les œuvres présentées dans cette exposition font revivre une époque et nous offrent une promenade dans un pays attachant .

Cette exposition jusqu’au 27 janvier 2013 se propose de présenter la vision des peintres français sur le Vietnam de la fin du XIXe siècle aux années cinquante et grâce à la mise en place des écoles d’art (l’Ecole de Thu-Dau-Mot en 1901 – L’Ecole d’Art de Bien Hoa en 1903 – l’Ecole des Arts Décoratifs de Gia-Dinh en 1913 et l’Ecole supérieure des Beaux-Arts de Hanoi en 1924), l’interprétation par les peintres vietnamiens de leur propre culture.

Rencontre avec la Directrice du musée Cernushi Christine Shimizu.

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Dans l’ombre ou à la lumière, ils se font tout petits, pauvres asiatiques de France.

Dans l’ombre ou à la lumière, ils se font tout petits, pauvres asiatiques de France.

Sur la lancée de notre message précédant sur la discussion, l’entretien entre la belle Première ministre thaïlandaise et notre Président de la République, François Hollande, nous avons le devoir d’évoquer le problème épineux de nos compatriotes d’origine asiatique dans le domaine politique en France.
D’après les médias, ils sont les plus diplômés de France et pas du tout feignants mais leur « discrétion »  ressemble plus à un complexe d’infériorité vis à vis de toutes les autres communautés nationales de différentes couleurs.
Les parvenus asiatiques, nommés ou élus sur liste, quand on voit à la télévision, par exemple en compagnie avec leurs chefs, leurs semblables politiques, ils n’osent pas se montrer devant la scène comme les autres diversités. La raison ? C’est parce que, ces parvenus rejettent leurs compatriotes d’origine pour se faire passer pour des français bien intégrés et de souches alors que leurs compatriotes d’origine et ceux qui les ont nommés ou  les promus font croire aux français qu’ils représentent leurs compatriotes d’origine. Par exemple : Benoit Hamon m’a dit que Liem Hoang Ngoc, il est désigné en tant que diversité asiatique ; Fleur Pellerin est traitée de Geisha, c’est bien la preuve qu’elle est considérée comme asiatique d’origine, représente de leurs compatriotes alors qu’elle les rejette. Dommage pour elle et pour ses compatriotes.
Les parvenus asiatiques non indochinois (Indochine : Laos, Vietnam, Cambodge), c’est-à-dire non francophone, dès le début sont bien accueillis par nos compatriotes car ils sont considérés comme indochinois alors que ceux-là, adoptés, ils veulent se faire passer pour plus français que leurs parents adoptifs. C’est malheureux que ces parvenus ont oublié que certains d’entre eux sont très mal adoptés et ils ont fini mal leur vie d’enfant. Il faut qu’ils sachent qu’avant 1975, ils sont tous des « petits chinois » sans distinction de nationalité d’origine. Il faut qu’ils sachent que toutes les autres communautés, y compris leurs compatriotes d’origine vont les rejeter. C’est-à-dire, rejeter leur ingratitude et leur mémoire court. Et, ces parvenus seront  bientôt rejetés  par ceux qui les ont nommés et ceux qui ont voté pour leurs chefs.

Dans cette histoire, les ex-Indochinois ont payé très cher et ils paient toujours de nos jours. Nous profitons des discussions, de l’entretien en cours entre notre Président et la Première ministre de Thaïlande pour rappeler aux ex-Indochinois et aux autres de leurs compatriotes français que dans les camps de réfugié en Thaïlande à partir de 1975, nombreux des réfugiés indochinois sont morts dans ces camps sous les coups de genoux, de coudes des surveillants, gardiens dans les camps. Beaucoup, se font violer, se font dépouiller de leur dernier sou dans leurs camps. Des milliers de réfugiés sont obligés de retourner au Laos (Hmongs) car leur identité sont vendue par l’administration de leurs camps ; Et, ils sont devenus des morts vivants.
Pourtant, ces camps de réfugiés ont enrichi la Thailande, comme la guerre de l’Indochine à l’époque américaine ;  Les Indochinois ont envoyé leur argent à leur famille et la communauté internationale par ONU a donné des aides, … Même les Laotiens, considérés comme frères de sang des Thaïlandais ont eu le même sort que les Vietnamiens, Cambodgiens. Nous n’oublions pas non plus qu’il y a des pirates en Malaisie, aux Philippines pourtant asiatiques et ils ont traité les Indochinois de même façon( ?) dans la mer.

Pourquoi les parvenus, seuls recours, seuls représentants de par leur capacité et leur intégration ne veulent ils pas aider ou faire de la promotion leurs malheureux compatriotes d’origine encore en seconde zone et submergés par leur complexe d’infériorité malgré leurs grands diplômes bien mérités ?
N’ont ils pas une histoire, ces Indochinois ? Ils sont venus des pays gouvernés depuis des millénaires malgré quelques petites périodes de colonisation…

Pourquoi se comportent ils comme des simples matérialistes nonchalants ? Pourquoi n’ont ils plus d’ambition politique ? Notre but n’est pas de remuer  le passé douloureux, ni de vexer ou faire baisser leur niveau (pourtant inexistant en politique, c’est-à-dire zéro). En politique, nous sommes au zéro, par conséquent on est obligé de grimper, tout simplement. Aussi, ayons le courage et l’ambition ! Laissons tomber le complexe d’infériorité car nous ne sommes pas bêtes, ni feignants. Regardons nos compatriotes diversités, ils sont fiers de leur origine, ils font tout pour réussir dans notre nation et ils méritent la fierté de leurs semblables.

Nous souhaitons voir les Français d’origine asiatique quittent le fond (niveau zéro en politique) et remontent à la surface car si nous ne nous respectons pas, nous méritons donc le mépris des autres de nos compatriotes de toutes diversités.

Cuong Pham Phu

l’un des derniers combattants Hmong – France.

Un ami, membre de la famille du Colonel Yang Ndjoua, Lu, m’a appris son décès  aujourd’hui vendredi 13 juillet, la veille de la fête nationale.
Je partage la tristesse avec toute sa famille car  le Colonel est un serviteur de l’anciennne Indochine où nous sommes d’origine et de la France, mère patrie maintenant.

Reposez en paix, mon Colonel.

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C’est l’interview du Colonel, il y deux ans, réalisée par mes amis, Tony Nguyen et Thibaut Tekla, cliquez ici : http://www.youtube.com/watch?v=dv7k68GytV0

Un autre ancien combattant Hmong, monsieur VA est mort il y a deux ans en Guyanne, cliquez ici pour lire : http://www.franceguyane.fr/actualite/faitsdivers/l-un-des-derniers-combattants-hmong-de-guyane-est-mort-20-05-2010-59600.php

Le différend entre la Chine et le Vietnam concernant les îles Paracelles

J’ai déjà eu l’occasion de saisir les candidats au Président de la République pour qu’ils fassent connaitre leur position vis à vis du différend entre le Viet nam et la Chine concernant les iles de Paracels (Hoang Sa, Truong Sa…) en mer orientale. Voir l’article dans Euronews sur mon Blog ou sur le site d’Euronews ici : http://fr.euronews.com/2012/04/08/les-francais-dorigine-asiatique-sortent-du-silence-et-de-loubli-politique
Ces iles appartenaient à la France sous l’époque coloniale (1858-1955).
Je souhaite que vous prenniez la connaisance de cet article et aussi mes prises de postion pour avoir une idée sur ce problème afin d’influencer les candidats.
Quant à moi, je souhaite que tous les Français gardent le principe, c’est-à-dire fidèles à leur passé margré le soutien financier de la Chine. Car ces iles appartenaient à la France sous l’époque coloniale.

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Cliquez ici pour lire mon article précédant : http://cuongphamphu.fr/2011/08/08/mise-au-point-relative-aux-etats-dame-des-francais-dorigine-asiatique-qui-mapprochent-au-sujet-du-conflit-en-mer-orientale/

Suicide du colonel Robert JAMBON – Laos – Hmong

Mon ami d’origine du Laos m’a envoyé la lettre d’adieu du colonel Robert JAMBON, commandeur de la Légion d’honneur,  décédé le 27 octobre 2011, à l’âge de 86 ans.
Il s’est tiré une balle dans la tête devant le monument aux morts indochinois à Dinan (Bretagne).
Par son geste, il entendait protester contre le silence des dirigeants politiques de France face aux persécutions subies par les Lao et H’mongs, peuples des Hauts Plateaux, suite à leur engagement aux côtés des Français durant la guerre d’Indochine, notamment à Dien Bien Phu. Le colonel Jambon avait combattu plusieurs années avec eux.
Le peuple d’Hmong dont j’ai déjà évoqué ici. Je m’incline devant ce soldat qui a su montrer son humanisme. J’ai lu sa lettre avec beaucoup d’émotion. Reposez en paix. Maintenant nous devons nous tourner vers l’avenir. Nous devons participer à la vie sociale, syndicale, politique de notre pays, la France.
Cuong PHAM PHU.

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Je constate que ma parole pèse,  mes prises de position sont prises avec sérieuses et considération.  Et j’en suis très fier.
Quelques jours après mon texte dans mon Blog sur le suicide du Colonel Robert JAMBON, ancien d’Indochine, les quotidiens nationaux en parlent et il y avait en plus un reportage sur le JT à 20H – France 2.

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Cérémonie du 11 novembre

Dans mon texte précédent sur les Français d’origine asiatique (pour lire cliquez ici) où je parle de la présence des centaines de milliers de soldats et de travailleurs en France Métropolitaine pendant la guerre 1914-1918 et des milliers de morts pour la France qu’on peut voir sur le site : Mémoire des Hommes – Direction de la Mémoire du ministère de la Défense. Voici :

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Rencontre Cambodge – Laos – Vietnam

Dans le cadre de mon travail pour donner  conscience aux Français d’origine asiatique afin qu’ils sortent de leur statut de citoyens de seconde zone et qu’ils participent à la vie politique de notre nation. De multiples rencontres ont eu lieu, voici les photos prises avec mes amis d’origine du Cambodge, du Laos, du Vietnam. Mon ami d’origne de Cambodge (3e photo) a fait cinq ans dans l’armée sous Lon Nol,  il a ses proches qui habitent à Lognes.

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Rencontres avec des personalités

Dans le cadre de mon travail pour ma cause nationale celle de faire avancer toutes les communautés françaises d’origine asiatique

Le 8 septembre, je me suis rendu à la réception donnée par le Délégué général de la RPD de Corée à l’occasion de la fête nationale. Où j’ai eu un entretiens avec de nombreux responsables diplomatiques et notamment avec Monsieur Olivier Vaysset, ex-représentant du Ministère des Affaires étrangères à la direction général de la sécurité extérieure (DGSE). Monsieur Vaysset doit ouvrir un Bureau de coopération à Pyongyang (équivalent de l’Ambassade).

Le 19 septempbre, en tant que membre de l’Association d’amitié Franco-Vietnamienne dont la Présidente est Hélène Luc, ancienne sénatrice, j’ai assisté au colloque à l’Unesco (France – Vietnam, héritage et coopérations) organisé notamment par le Centre d’Information et Documentation sur le Vietnam avec les autres associations. Où j’ai pris la parole devant plus de deux cents personnes dont Monsieur l’Ambassadeur du Vietnam en France et Monsieur  Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de la France au Vietnam, en Inde, en Russie… J’ai parlé notamment de mon combat, la cause nationale qui est l’avenir des Français d’origine asiatique.

Enfin, j’ai participé à 11e festival culturel  Tibet et peuple de Himalaya avec l’invité d’honneur, l’Inde.
J’ai rencontré de nombreux acteurs avec le monde d’Asie, en particulier, mon ami, Maitre Zacria, d’origine dans les comptoirs de l’Inde de la France, ancien militaire français, président l’association Soleil d’Or.
Je le remercier sincèrement par ses conseils précieux.
Cuong PHAM PHU. Fondateur du Cercle de réflexion sur l’avenir des Français d’origine asiatique.

Avec Maitre Zacria
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Rencontre les harkis

Je profite le message de Maurice GRANDY que je viens de recevoir pour mettre les photos prises à l’occasion de ma rencontre avec les harkis le 1 juillet 2009 à Paris.  La Dame, Zhora, très gentille, son père était dans l’armée française en Indochine (Cambodge, Laos, Vietnam). Voici le message : « … J’ai rencontré un jour de 1963 un ancien copain qui militait dans un parti gaulliste  pour le maintien de l’Algérie française et s’était fait élire député RPR après la perte de l’Algérie et l’abandon des harkis. Il est venu vers moi les bras ouverts, accompagné de très jolies filles. J’ai refusé de lui serrer la main lui disant qu’il n’était qu’une lopette et n’avait rien dans le pantalon pour accepter de militer dans le parti des gens qui ont abandonné les harkis et renié ainsi leur parole… »

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Zhora_Hamid_Cuong                                                        Hamid_Abdallah_Cuong

Avoir 20 ans en Indochine.

En Indochine (Vietnam – Cambodge – Laos), la guerre a été très dure. Mais tous, on aime la France, on ne demande pas la repentance. Nous oublions des actes mauvaises  et nous gardons des belles souvenirs  dans le passé. Nous n’oublions pas que nous sommes des peuples colonisés, mais nous savons aussi que nous avons bénéficié de l’éducation, de la médecine notamment…  Nous voulons l’avenir pour notre pays, la France. Et pourquoi nous sommes ignorés, nous ne sommes pas considérés comme une composante de la France? Si on est ignoré, on ne pourra pas donner le maximum, ainsi notre pays, la France ne pourra pas éviter son déclin… Ci-dessous, un article dans le ParisMatch, le jeudi 26 Mars 2009 :

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