Rencontre Thierry Mariani

Dans le cadre de mon travail de promotion des Français d’origine asiatique pour les faire sortir du statut de citoyens de seconde zone afin qu’ils participent à la gestion de notre pays, la France en prenant des décisions politiques, économiques, sociales dans tous les niveaux, locale et gouvernemental et ce, de toutes les convictions politiques ainsi que de tous les professions. Après avoir été convié à l’Elysée au mois de décembre 2012, je vais m’entretenir prochainement avec Thierry Mariani, ancien ministre, Vice-président de l’UMP, Député de la 11e circonscription des Français de l’étranger notamment en Asie (Laos, Chine, Cambodge, Vietnam…).
Vous pouvez me faire parvenir vos idées et vos remarques. Je vais transmettre vos remarques à l’occasion de cette rencontre.

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Capture d’écran sur lepoint.fr  / lien de l’article ici

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Rencontre Amirul Arham, cinéaste.

Dans le cadre de mon travail de promotion des Français d’origine asiatique pour les faire sortir du statut de citoyens de seconde zone afin qu’ils participent à la gestion de notre pays, la France en prenant des décisions politiques, économiques, sociales dans tous les niveaux, locale et gouvernementals et ce, de toutes les convictions politiques ainsi que de tous les professions. J’ai rencontré Amirul Arham, d’originaire de la Bangladesh,  cinéaste, producteur de film documentaire notamment sur l’eau (l’eau du diable ici). Il a aussi réalisé un film sur Muhammad Yunus, le banquier des pauvres, qui a reçu le prix Nobel de la paix il y a quelques année (2005).

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Note d’information numéro 19 de Cuong PHAM PHU

Note d’information numéro 19 de Cuong PHAM PHU du 22 décembre 2012
Elu, conseiller municipal de Lognes
Ancien candidat aux élections législatives en juin 2012.

Lors de la dernière séance du conseil municipal du 17 décembre 2012, Michel Ricart, le maire de Lognes et « faiseur de roi » de tous ses lieutenants et subalternes depuis plus de 20 ans en tant qu’ex-Président du SAN entre autres (avec le budget de 116 millions d’euros), sans oublier le budget plus de 1,2 milliard d’euros de l’actuel sénateur Vincent Eblé, toujours Président du Conseil général de Seine-et-Marne. Dans ces deux budgets-là, il ne faut pas oublier les voitures de fonction, l’essence gratuite, les appartements de fonction, donc gratuits, etc.  Michel Ricart d’habitude « présidait » toujours dans l’atmosphère solennelle, pire qu’à l’Elysée (« Présider » est sa formule, quand il ne veut pas donner la parole ou quand il coupe la parole ; Et, cela  rappelle l’expression de Lionel JOSPIN : « Présider autrement »), maintenant change de tactique pour clouer mon bec. Michel Ricart prend donc la tête de ses sous-ordres pour faire le brouhaha permanent à chaque fois que c’est à mon tour de présenter mes idées à la réunion du conseil municipal. Voilà, après mes présentations à cette réunion, le maire, Michel Ricart, a dit de la « Démocratie de ces pays » en me donnant la parole pour faire allusion aux pays d’origine des Lognots.  Cela veut dire qu’il se moque des pays d’origine des Lognots : du Laos, du Vietnam, du Cambodge, de la Chine, ceux qui les font roi. Pour faire suite à ça, lors de mes distributions des tracts en tant qu’élu de Lognes,  le maire, Michel Ricart, s’est présenté avec une dizaine de ses lieutenants dans une rue de Lognes pour m’intimider, moi, élu comme eux tous; que va t-il faire d’autres encore? Peut-être dans l’avenir, il va dire que je suis un fou.  Michel Ricart me considère comme un réfugié qui vient d’arriver en me disant qu’il allait appeler la police, alors que je suis élu comme lui et j’étais candidat aux élections législatives et que si je suis élu, je suis donc son député. Et, ci-joint, ma plainte à la police de Noisiel et je vous fais remarquer que la police de Noisiel préfère taire son nom.
Alors que, même à mon niveau, je suis convié à l’Elyée, le maire, Michel Ricart me méprise. Nombreux sont ceux qui comprennent que c’est la fin de règne, la retraite approche et il n’a plus rien à perdre. Par contre, ses collègues restent silencieux car, ils ont des choses à perdre.  Ce changement à 360 degrés en « président » le conseil municipale avec le brouhaha permanent lors de mes interventions le prouvent. Michel Ricart, faiseur de roi, aime beaucoup parler et parler seul (Nous devons nous souvenir qu’il était de la motion de Ségolène ROYAL, c’est-à-dire pour la démocratie participative). Cette fois ci, le compte rendu municipal refuse par Monsieur le chef du cabinet de Michel Ricart de mettre au courant les Lognots de mes opinions sur l’augmentation exceptionnelle de la subvention pour l’association « Grain d’image » de 1200 € ayant pour Président Monsieur BOLLOT, mari de Madame Thin Manichanh BOLLOT, (elle a signé le tract pour soutenir Vincent Eblé qui a le slogan mensonger : « Chaque jour à vos côtés » contre Victor TRUONG, patron du Century 21 à Lognes, Victor TRUONG est décédé peu de temps après l’élection en 2009 par chagrin.  Madame BOLLOT est membre du conseil municipal que Monsieur Ricart, maire de Lognes, présente comme quelqu’un qui sauvegarde l’intérêt des Français d’origine asiatique à Lognes. Il s’agit d’une augmentation de 1200 € pour une association qui fait des photos pendant qu’il y a d’autres associations ne reçoivent que 16 € ou  24 € !  Alors que nous sommes en crise, il faut savoir économiser l’argent de nos contribuables lognots et ce n’est pas de l’agent de Monsieur Ricart, ni Monsieur Eblé qui sortent de leurs poches.
Pourquoi suis-je contre cela ? Car, Monsieur BOLLOT avait traité mes tracts que je distribue devant les Lognots, devant moi et devant son épouse le jour du repas de la fête des retraités de « papier à cul ». Madame BOLLOT, d’origine asiatique n’arrive même pas à convaincre son mari, Français de souche de s’intéresser aux intérêts des Français d’origine asiatique. Il est donc difficile pour eux de croire qu’elle arrive à convaincre des Français de souche dont surtout ses chefs comme Michel Ricart, Vincent Eblé,… de s’intéresser aux intérêts des Français d’origine asiatique, Lognots.
J’ai été convié à l’Elysée. Il n’y avait que cinq invités, justement avant la fête asiatique du Têt de fin d’année avec les Présidents de l’UGVF (Vietnam), l’ULF (Laos), le CRAAF (Chine, l’adjoint au maire du 13e arrondissement où se concentre la majorité des Français d’origine asiatique de France et de notre capitale), l’IPA (Inde). J’étais le seul parmi les cinq invités à ne pas être Président d’une association qui tourne vers le pays d’origine et je faisais comprendre clairement à nos interlocuteurs  de l’Elysée que j’orientais les Français d’origine asiatique à 100% vers notre Nation, qu’ils se donnent à 100% à la France, rien que pour ne pas être traités d’ingrats et en contre partie, pour être dignes de participer à l’élaboration en idée aux plans nationaux pour faire avancer la France. Tandis que les quatre autres associations orientent nos compatriotes d’origine asiatique vers leur pays d’origine qui font que ces « asiatiques » deviennent des citoyens hybrides, ni Français, ni Vietnamien, par exemple. Et, pour avoir les mêmes capacités pour se battre au plus tard avec les compatriotes d’autres composantes de notre Nation dans les domaines d’emploi,… En plus, ces associations font double d’emploie avec les services des ministères : de la Coopération, des Affaires étrangères, de la Sociale, de la Culture,… du gouvernement français.
Les Français d’origine asiatique ne doivent pas être traités de nonchalants, d’ingrats et sans ambitions car, on n’est né qu’une fois dans la vie, l’ambition fait du bien, non seulement, à soi même, mais à la société, donc à la Nation tout entière. A quoi bon d’avoir des diplômess, d’être traité d’élite, d’avoir gaspillé l’argent de l’Etat pour sa formation… juste pour travailler, avoir une famille et des satisfactions matérialistes. Ce n’est pas une vie ça ! Et, surtout, quand on est accueilli par un pays généreux comme la France, on doit prouver sa reconnaissance et sa gratitude. Un peu de sang de Ho-Chi-Minh, Mao Zedong, Nehru, Gandhi, Sukarno, Souphanouvong, Souvanna Phouma… et qui d’autres encore ?
Par conséquent, soyez ambitieux et reconnaissants pour mener votre vie dans l’intérêt de la France.
Cuong PHAM PHU, élu conseiller municipal de Lognes.

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 à l’Elysé en compagnie de Madame Constance RIVIERE, Conseillère du Président de la République en Institutions, Société et Libertés publiques…; de gauche à droite : le président de l’IPA (Inde); le président de l’ULF (Laos); le président du CRAAF (Chine); le président de l’UGVF (Vietnam).

La rencontre avec l’UVR

Aujourd’hui dimanche 9 décembre 2012, je suis invité par le Président de l’UVR, résidant en Seine-et-Marne pour me réunir avec eux en tant qu’observateur. Pendant toute la réunion, je me suis intéressé au débat dans un esprit solidaire et fraternel car comme vous savez, j’encourage tous ces Français d’origine asiatique et ce, quel que soit leur bord politique et leur condition sociale à participer activement dans la vie politique, économique, syndicale, associative de notre pays, la France.
Parce que nous devons prouver notre qualité de Français à part entière et pratiquer  dans la mesure du possible à émettre les idées, à participer à la gestion du pays et ce, dans tous les échelons nationaux car notre avenir et celui de nos enfants, nos descendants en dépend :
Par conséquent, ce qui est bon pour les Français d’origine asiatique est bon pour notre nation, la France. Puisque nous sommes une des composantes importantes de notre nation, chère patrie, France.
Ce débat était animé et je le trouve très intéressant, actif, ouvert, fraternel.
Je remercie le Président pour son esprit fraternel et ouverture. C’est ce qui faut, car nous sommes encore en retard et nous sommes encore trop timides par rapport aux autres diversités qui participent déjà aux prises des décisions politiques, économiques, sociales comme vous savez.
Avec dévouement.
Cuong PHAM PHU
Elu, conseiller municipale de Lognes
Ancien candidat pour être député de Seine-et-Marne en juin 2012
Ancien candidat aux élections cantonales, canton de Torcy, Bussy-Saint-Georges… en mars 2011
Fondateur du Cercle de réflexion sur l’avenir des Français d’origine asiatique.

La cause nationale que je fais la promotion.

Dans la cause nationale que je fais la promotion, il y a des Français de tous bords, des Français d’origine asiatique qui votent à gauche, qui votent à droite, qui votent FN, peu importe pour moi.
Ce qui m’importe, c’est  promouvoir des Français d’origine asiatique pour qu’ils soient citoyens à part entière et quelle que soit leur opinion. Cuong Pham Phu.
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Note d’information de Cuong PHAM PHU

Note d’information numéro 14 de Cuong PHAM PHU
Élu, conseiller municipal de Lognes
Ex-candidat aux élections législatives en juin 2012
Ex-candidat aux élections cantonales en mars 2011, Canton de Torcy, Bussy-Saint-Georges…
Fondateur du Cercle de Réflexion sur l’avenir des Français d’origine asiatique
Blog : www.cuongphamphu.fr depuis 2008.

Bonjour,
Je viens vous informer que dans le cadre de mes actions pour m’occuper de l’avenir des Français d’origine asiatique en France, je suis convié à l’Elysée par la Présidence de la République française au mois de décembre. A cette occasion, j’aurai des entretiens sur les problème des institutions, société et libertés publiques, etc.
Lors de ces entretiens, je ferai également part de vos suggestions, de vos avis à mes interlocuteurs au sein de l’Elysée. D’ici là vous pouvez m’envoyer vos idées.
Amicalement.
Avec dévouement.
Cuong Pham Phu.

Un africain qui retrouve ses racines au Vietnam

Savez vous que des milliers de nord et africains ont été en Indochine française dont j’ai parlé déjà dans mon article sur les Français d’origine asiatique.
Voici une histoire émouvante d’une personne et qui me soutient lorsque j’étais candidat pour être Député de Seine-et-Marne en juin 2012 :

Extrait – Dédicace du livre

À tous les soldats africains morts sur le champ de bataille au Viêt Nam. Ils ignoraient souvent la cause pour laquelle ils combattaient dans ce pays. Beaucoup y sont morts, sans véritablement laisser de traces dans la dignité, comme du bétail destiné à la consommation. Nous n’avons pas le droit de les oublier. Ils sont tombés au champ d’honneur, pour la gloire et la grandeur de la France. Une stèle funéraire, ou un mémorial, devrait être érigée pour eux dans chaque pays d’Afrique concerné. Nous avons un devoir de mémoire pour honorer ces vaillants héros d’une guerre, dont les enjeux ne les concernaient pas directement.

À tous les mutilés africains et à tous les Anciens Combattants d’Afrique de la guerre du Viêt Nam. Ils sont nombreux à vivre à ce jour en dessous du seuil de pauvreté, parfois dans une déchéance totale. Pourtant, ils ont permis d’une certaine manière à la France d’éviter une cinglante humiliation au Viêt Nam, malgré la défaite historique de Diên Biên Phu, au nord-ouest du Viêt Nam, près de la frontière du Laos. Aujourd’hui, ces valeureux vétérans vivotent. Ils perçoivent des pensions de retraite ridicules et outrageusement discriminatoires de l’Etat français. Ces allocations sont sans aucune commune mesure avec les innombrables sacrifices consentis pour la « mère-patrie » de l’époque coloniale. Des décisions ont été prises, seulement en 2007, pour corriger cette injustice, mais elles tardent à se mettre en place.

À tous les enfants et petits-enfants des Anciens de l’Indochine dont les parents ont été des soldats en provenance d’Afrique, de France ou des Etats-Unis d’Amérique. Nous sommes la manifestation du témoignage d’une période stupide et horrible de l’histoire de l’humanité. Soyons aujourd’hui la passerelle socioculturelle de la fraternité entre tous les peuples du monde.

À tous ceux qui cherchent, parfois désespérément, un parent cher, un père, une mère, un fils, une fille, un époux, une épouse, un être qu’ils chérissent. Ils peuvent avoir le cœur meurtri par l’angoisse d’un échec dans leurs investigations. Je les exhorte à ne jamais perdre espoir malgré le découragement qui les harcèle. La bataille qu’ils mènent est noble. Les crises émotionnelles sont fréquentes et parfois imprévisibles. Elles doivent fortifier leur détermination et leur pugnacité à poursuivre ce juste combat : atteindre leur objectif, contre vents et marées. La victoire finale est à ce prix.

À tous ceux qui s’y reconnaîtront d’une manière ou d’une autre, par une projection rétrospective des traitements iniques endurés et des frustrations poignantes vécues dans leur enfance ou dans un passé récent. Ils étaient à une certaine époque, et peut-être même toujours, la proie toute désignée d’une injustice flagrante de leur environnement. Quelles recommandations leur prodiguer ? Le pardon n’est-il pas la réponse à ces épreuves vexatoires et à ces pratiques oppressives ? C’est certainement une piste à explorer.

Introduction

Roger Morati est originaire de la colonie française de Côte d’Ivoire, en Afrique de l’Ouest. Comme de nombreux Africains, il est enrôlé de force comme supplétif de l’armée française. Il part pour le front au Viêt Nam, puis en Algérie. Démobilisé, il rentre en Côte d’Ivoire. Son fils, Jansen Morati, le rejoint en famille, après avoir séjourné six ans dans un établissement à caractère social. La vie du jeune Jansen prend alors une tournure dramatique.  Dans sa solitude de souffre-douleur de ses parents, Jansen cherche à s’accrocher, avec acharnement et obstination, à un point d’ancrage. L’image de sa mère, dont il n’a aucun souvenir, lui revient sans cesse à l’esprit. Il s’agrippe désespérément à cette bouée de sauvetage imaginaire. Il veut la rejoindre à tout prix, sans véritablement mesurer l’ampleur d’un tel projet démentiel.

Adolescent, son rêve utopique de gamin fait progressivement place à une volonté farouche à rechercher sa mère. Il lui faut absolument réussir ses études pour envisager sereinement une telle aventure. Jansen Morati est toutefois quelque peu perturbé par un certain nombre d’appréhensions. Des images terrifiantes et révoltantes sur le Viêt Nam s’entrechoquent sans cesse dans son esprit. Les séquences TV, montrant les bombardements au napalm des B52 américains contre la population vietnamienne l’indignent. Sa mère n’est-elle pas parmi ces victimes innocentes ? L’évacuation en catastrophe des derniers soldats américains et du personnel de l’ambassade des Etats-Unis à Saïgon le 30 avril 1975 le laisse perplexe. Il est cependant scandalisé de voir les scènes de reportage télévisé de ces nombreux Vietnamiens refoulés sans ménagement aux grilles de cette représentation diplomatique. Les troupes du Général Vô Nguyên Giap sont sur le point de s’emparer de Saïgon, la capitale du Viêt Nam du Sud. Les cris des femmes et des enfants, suppliant de les laisser franchir le portail de l’ambassade des Etats-Unis, lui transpercent le cœur. Sa mère, qui s’est probablement rangée du côté de l’Occident depuis la défaite de la France face au Viêt Nam, n’est-elle pas dans cette foule compacte ? N’y aura t-il pas des déportations et des règlements de compte après le départ des Américains ? Peut-être sa mère a-t-elle cherché à fuir par la mer ? A quel prix ? Les naufrages des « boat people » vietnamiens sont une véritable catastrophe humanitaire. Souvent ces malheureux fugitifs sont jetés à la mer par les pirates qui les attaquent pour les dévaliser. Sa mère ne fait-elle pas partie de ces victimes ? A moins que son embarcation ait chaviré quelque part, en mer de Chine ? Les chances de retrouver les traces de sa mère s’amenuisent dans son esprit, mais elles renforcent sa détermination à se rendre au Viêt Nam pour en avoir le cœur net.

Adulte, Jansen Morati focalise sa raison d’être sur un objectif extrêmement précis : réussir son parcours professionnel à tout prix. Il veut ainsi accéder à un certain statut social pour se donner les moyens financiers d’envisager un voyage au Viêt Nam. Sa promotion en entreprise est heureusement au rendez-vous. C’est une chance inespérée pour lui. Le déclic pour entreprendre ce voyage peut maintenant être enclenché. Avant de passer à l’action, des questions, de plus en plus récurrentes dans ses méditations, deviennent obsessionnelles. Comment retrouver sa mère ? Par où commencer ? Où peut-elle bien être ? Est-elle toujours en vie ? Comment les Vietnamiens vont-ils accueillir celui dont le père les a combattus pendant la guerre ? N’est-ce pas risqué d’entreprendre un déplacement au Viêt Nam ? Après maintes réflexions, la décision de Jansen Morati est prise. Il doit se rendre sur place au Viêt Nam pour rechercher sa mère et ses parents maternels.

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