Canton de Torcy – Seine et Marne – Braquée en pleine consultation – insécurité

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Agressée pour 220 €! C’est ce qui est arrivé mercredi soir à une pédiatre installée cours de l’Arche-Guédon, à Torcy. Depuis, elle a rouvert son cabinet, mais elle reconnaît qu’elle a été choquée par cette intrusion en pleine consultation. Elle raconte. « Il était environ 19h20, se souvient le médecin.
J’étais en train d’ausculter un bébé. Son papa, un grand gaillard, se trouvait à côté de nous, lorsque deux hommes masqués ont fait irruption dans la salle d’examen. J’ai été tellement surprise que j’ai cru qu’il s’agissait de personnes musulmanes voilées. »
« Ils étaient très jeunes… entre 16 et 20 ans, poursuit-elle. Ils ont refermé la porte entre l’entrée et la salle d’attente. Immédiatement, l’un d’eux a fait chut! en mettant son doigt sur sa bouche. Il ne voulait pas éveiller l’attention de la demi-douzaine de personnes qui se trouvait dans la salle d’attente. L’un d’eux nous a montré qu’il était armé. Je ne sais pas si le revolver était factice ou pas, mais je n’avais pas envie d’aller le vérifier. Le papa du bébé n’osait pas bouger non plus. D’abord parce que son enfant se trouvait au milieu de tout ça. Mais je crois quand même que si je n’ai pas été agressée physiquement, c’est grâce à lui. »
Elle poursuit son récit : « Les deux hommes sont passés derrière mon bureau et ont demandé l’argent. Je leur ai dit qu’il était dans le tiroir… Ils ont pris les billets et mon téléphone portable et m’ont dit : « Il n’y a que ça? » Du coup, l’un d’eux a saisi mon sac à main et l’a mis dans un sac de sport en toile. J’ai crié « non! Là-dedans, il n’y a que des papiers… Pas d’argent. » Alors, il l’a reposé. Je les regardais faire, j’étais paralysée. C’était la première fois qu’une chose comme ça m’arrivait. »
Dans ce petit bâtiment où habitent seulement quatre copropriétaires, on se dit quand même surpris. Eric connaît la pédiatre depuis dix-sept ans. C’est elle qui a suivi son fils. « Ici, c’est plutôt calme. Il peut y avoir des cambriolages, de temps en temps, comme partout… Mais de là à se faire braquer… La petite avait mis de la musique. On n’a rien entendu. » Son voisin du dessous rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, le voisin de palier du médecin a été cambriolé. La police judiciaire de Meaux a été saisie de l’enquête. Mais pour l’instant, personne n’a encore été interpellé.

Le Parisien G.CO. | 09.04.2011, 07h00

Merci

Je remercie tous les électrices et électeurs  qui m’ont apporté leur suffrage, ainsi que ceux qui m’ont accompagné, soutenu tout au long de la campagne. C’était une aventure formidable ! Je suis très satisfait de mon résultat obtenu dans un contexte particulièrement difficile.
En effet, les votants sont très «politisés » dans cette élection donc  votant pour des partis. Beaucoup de votants ont préféré le vote utile dès premier tour pour l’UMP (et malgré cela, le candidat de l’UMP a été éliminé dès ce tour).  De nombreux citoyens se retrouvent dans ma candidature mais ils ont  finalement choisi  l’original plutôt que la copie en votant pour des autres candidats. Et le Maire de Torcy (chef-lieu de canton) soutient un candidat alors que la municipalité emploie des centaines d’agents municipaux. Pourtant,  à l’issue du premier tour du scrutin, son candidat obtient un suffrage qui ne dépasse pas les 10% du corps électoral !

Je suis fier de mon résultat, car dans un bureau de vote à Torcy (bureau numéro 5-Léo Lagrange), j’ai obtenu un meilleur résultat par rapport à celui du candidat UMP (17 contre 13). Dans de nombreuses communes mon résultat est égale à celui du candidat MODEM.  Particulièrement sur Torcy, chef-lieu de canton, mon résultat avait presque doublé  le sien (101 voix contre 56 voix) pourtant il est Maire-Adjoint d’une grande ville et étiquetté Modem.

Avec mon équipe, nous avons essayé de mener une campagne exemplaire, une campagne de terrain, avec sincérité et honnêteté. Par contre, le tract qui appelait à voter pour mon concurrent Gérard Eude, Vice-Président de Vincent Eblé, Président du Conseil général de la Seine et Marne avait perturbé des citoyens. Les signataires l’ont envoyé par la Poste au lieu d’aller sur le terrain à la rencontre de la population. Parmi les signataires dont trois personnes avaient inscrit leur titre d’élu « Conseiller municipal ». Nous avons vérifié, seulement une sur trois était sur la liste des élections municipales en mars 2008.

Par conséquent, je veux exprimer  ma fierté  d’être soutenu par des centaines de mes concitoyens dans ce canton et  par des milliers dans tout notre pays, la France entière. Ils soutiennent ma cause, car ils savent que cette cause est une cause nationale.

Amicalement.
Cuong PHAM PHU.

Vaste coup de filet dans des restaurants « japonais »

Trente-huit personnes ont été interpellées à l’occasion d’un spectaculaire coup de filet mené dans seize restaurants «japonais», appartenant tous à une même chaîne soupçonnée d’avoir institué un véritable système de travail illégal organisé en employant des clandestins. D’origine laotienne, cambodgienne, philippine, coréenne ou chinoise, les sans papiers étaient employés comme clandestins, parfois plus de 50 heures par semaine, à fabriquer des sushis.

Les établissements visés, tous d’un certain standing, sont implantés à Paris, mais aussi à Lyon et à Marseille. En deux ans, plus d’une centaine de clandestins sont susceptibles d’y avoir été exploités par un réseau très structuré où se trouvaient des «recruteurs» et de présumés comptables véreux.

Sous le nom de code «Opération Bouddha», pas moins de 200 policiers et gendarmes de l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) et l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (OCRIEST) sont passés à l’action mardi à l’heure du déjeuner, épaulés par des agents du fisc, de l’Urssaf ainsi que des inspecteurs du travail.

Des chiens renifleurs de billets de banque ont par ailleurs été appelés en renfort pour retrouver d’éventuelles caches où étaient entreposées de fortes sommes d’argent en espèces. Parmi les interpellés figurent 23 dirigeants, recruteurs de clandestins, «managers», financiers occultes.

Ces derniers étaient devenus experts pour sortir du «cash de leur comptabilité», explique un enquêteur. Ils manipulaient des sommes considérables en espèces, sachant que les recettes journalières de la chaîne de restauration se situaient entre 50.000 et 100.000 euros.

De nombreuses liasses, pour une valeur de plusieurs dizaines de milliers d’euros, ont été saisies en perquisitions. Par ailleurs, une quinzaine de sans papiers, qui ont pour la plupart parcouru des milliers de kilomètres avant d’échouer au fin fond de leurs ateliers à sushis, font l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière.

Dans Le Figaro.fr du 31/03/2011